J’agis

« Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas »

Bernard Werber

Aussi minime qu’elle paraisse, toute action contribue à la prévention du suicide.

L’éducation pour la santé comprend elle « tous les moyens pédagogiques susceptibles de faciliter l’accès des individus, groupes, collectivités aux connaissances utiles pour leur santé et de permettre l’acquisition de savoir-faire permettant de la conserver et de la développer.

L’éducation pour la santé aide chaque personne, en fonction de ses besoins, de ses attentes et de ses compétences, à comprendre l’information et à se l’approprier pour être en mesure de l’utiliser dans sa vie ».

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Je repère

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Pour pouvoir accompagner une personne en souffrance, il faut d’abord, au préalable, savoir repérer ce mal être. Pour cela, plusieurs signes peuvent nous alerter :

. Changements comportementaux
. Évènements de vie qui fragilisent
. Manifestions psychosomatiques
. Expressions + ou – directes d’intentions suicidaires

Ces éléments, comme le nombre de signes, leur intensité, leur durée ou encore leur fréquence peuvent donner des indications sur l‘état psychique de la personne et son degré de souffrance. Le risque de passage à l’acte suicidaire est l’association de plusieurs facteurs, atténués par des facteurs de protection.

Les ressources de la personnes (entourage, envies, plaisirs…) sont donc aussi intéressantes à identifier.

Les signes

La souffrance

En matière de prévention du suicide, on commence souvent par déconstruire les idées reçues en affirmant qu’on ne se suicide pas parce qu’on souhaite mourir mais plutôt dans l’objectif de mettre fin à une souffrance. Quelle est la différence entre douleur et souffrance ? Comment la philosophie aborde-t-elle ce concept de la souffrance ? Existe-il différentes formes de souffrance ? Tout le monde ressent-il la souffrance de la même manière ? Pourquoi est-il si difficile de dire qu’on souffre ? Yan Marchand, philosophe, nous éclaire sur ces différents points et nous aide à y voir plus clair.

La fatigue

La fatigue extrême est un symptôme majeur de la dépression. Mais la fatigue, qu’est-ce que c’est ? D’où vient-elle ? Jusqu’où peut-elle mener ? Yan Marchand, philosophe, nous aide à y voir plus clair et répond aux questions de la Mutualité Française Bretagne.

Les femmes victimes de violence

Stéphanie LE GAL-GORIN, sociologue spécialisée en rapports sociaux de sexe et coordinatrice de l’Espace Femmes à l’association Steredenn à Dinan nous décrypte les liens entre les violences faites aux femmes et le risque suicidaire.

J’accompagne

Une fois la souffrance repérée chez quelqu’un et après l’avoir évaluée, il est important de savoir accompagner et orienter pour ne pas porter seul la charge de l’aide. Catherine Mercier, psychologue et formatrice au repérage de la crise suicidaire nous explique comment accompagner, vers qui orienter et jusqu’où aller pour aider la personne.

Autres ressources pour accompagner un proche en crise suicidaire :

Site ressource pour savoir comment agir face à un proche en crise suicidaire

Documentation pour accompagner un public dit « masculin »

L’écoute et l’accompagnement peuvent s’incarner de différentes manières, en fonction de son implication et en connaissant et respectant ses propres limites. L’écoute constitue un levier clé, afin de libérer la parole des personnes en souffrance et leur permettre ainsi de se sentir écoutées et reconnues.

Michel Etienne, président de l’association SOS Amitié à Rennes répond aux questions de la Mutualité Française Bretagne : Pouvez-vous nous présenter SOS Amitié ? Comment sont pris en charge les appels ? Qui sont les personnes qui appellent SOS Amitié ? Pour quelles raisons ? En quoi le fait d’appeler SOS Amitié peut-il aider quand on est en souffrance psychique ? Qui sont les écoutants et comment faire pour devenir écoutant ?

Je me mobilise

Les collectifs bretons

La prévention du suicide reste un domaine complexe à aborder pour des professionnels, des bénévoles ou des élus. Participer à une dynamique collective permet d’échanger, d’approfondir ses connaissances, d’élargir son réseau ou encore d’aller plus loin dans des actions de prévention. La Mutualité Française Bretagne a créé cinq collectifs sur le territoire breton.

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Si vous êtes sur un territoire non couvert par la Mutualité Française Bretagne, essayez de prendre contact avec votre communauté de communes, il se peut qu’il existe tout de même une dynamique autour de la santé mentale là où vous vivez ou travaillez.

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